| | ~Moragen Bezêth [V A L I D E E] | |
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Bezêth Moragen •Monsaigneur Moragen•

Inscrit le : 28 Juin 2008 Messages : 10 Age RPG : 43 ans, mais j'en parais bien moins. Statut : Pirate et Vampire, le maudit et le damné ! Humeur : J'aimerais lui bondir à la gorge, mais la peur me retient... Citation : Ivresse de luxure, volupté et sensualité. Vampire. En savoir plus sur... Ambition: Je me vengerai de vous, puis ensuite, pourrais me reposer. Groupe: Pour la Piraterie. Relationship:
| Sujet: ~Moragen Bezêth [V A L I D E E] Sam 28 Juin - 1:26 | |
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• Nom, Prénom : Moragen Bezêth • Surnoms : Blanche neige est certainement mon surnom le plus populaire. Il faut dire que mon physique peu masculin et ma peau blanche font de suite penser à cette demoiselle de conte. On m’appelle aussi Infanta carmine, ou l’enfant carmin… Ce surnom est féminin, comme quasiment tout les autres. Parfois, j’aimerais être un tant soit peu plus masculin • Date de Naissance : Un dix-huit septembre 1637, si je me souviens bien. Ma mémoire m'échappe... J'oublie tout. • Âge : Quarante trois ans, mais mon physique ne reflète pas cet âge. Parfois on me donne pas plus de seize ans, je ne sais si je dois bien le prendre ou pas. Je passe donc souvent pour un jeune ingénu. Et j'en profite. • Signe Astrologique : Vierge • Groupe Sanguin : A. Le groupe sanguin des indécis… • État Civil : Célibataire, je ne sais pas si je dois m’en blâmer ou en être heureux… • Richesse : Mes parents étaient des nobles, je le suis donc aussi. J'en garde un goût très prononcé pour le luxe et le fait de ne rien faire. On m'a trop gâté pendant ma jeunesse. • Statut Désiré : Pirate • Texte Voulu : Monsaigneur Moragen • Nationalité : Antillais, ne vous fiez pas à ma carnation des plus pâles. • Lieu de Naissance : Nassau, ville situées dans l’archipel Antillais • Lieu d'Habitation : Le Gothica est ma seule maison. + PHYSICAL APPEARANCE & MENTAL + • Description Physique : Je n’ai pas d’odeur, pas de cœur qui bat. Suis-je donc vraiment là ? Ne suis-je donc pas un fantôme que la folie accable ? Pourtant mes coups sont réels, mes pas résonnent sur le pavé des villes… Mais je suis une strige… un vampire. Le soleil, astre de jour m’est interdit. Je ne connais que la pâle lune, ma mère et mon premier amour. Comme elle, ma carnation est d’un blanc laiteux, bien que l’on y trouve de nombreux grains de beauté, éclaboussure de haine noire sur mon corps blanc. Aucune cicatrice, aucun tatouage. Mon corps est vierge comme il l’était à la naissance, et je me plais à l’entretenir ainsi. Toutefois je ne suis plus un enfant. Comme c’est dommage, j’aimerais avoir leur beauté… Délicats sans paraître fragiles. Je suis délicat moi. Mais je suis aussi fragile. Hélàs. Si mes muscles se dessinent sous mon épiderme, forts et secs comme ceux des jeunes hommes, il n’empêche que je suis maigre, grêle comme la famine. Passez vos doigts dans mon dos, sentez les côtes ressortir, passez vos mains sur mon torse imberbe, qui ne cesse de se tendre à la sensation de votre épiderme sur le mien. Il grimace, ce tord comme un damné. J’aimerais que personne ne le voie ! Ah, que je suis maigre. Là aussi mes côtes ressortent. Il est mort, mon corps, il est desséché. Je ne suis plus que la ruine d’un beau château. Un château pillé, un château hanté. Rien ne sert de regarder le reste de mon corps, mes jambes sont grandes et trop fines, et mes bras ne sont pas mieux, malgré les muscles qui s’y dessinent. Peut être puis-je être fier d’une chose : Mon visage. Je ne peux le regarder dans un miroir, mais je le sais plaisant. On me regarde avec amour et intérêt, comme on regarde une courtisane. Suis-je donc si beau ? Comment puis-je être beau, alors que j’ai pour mère la Lune et pour sœur la Mort ? Parce que tout comme elles, je suis exquis… Une beauté cruelle, vipérine. Une beauté froide. Un visage fin, des lèvres bien dessinées, un doux regard. Pas de barbe, pas de large mâchoire. Juste mes traits délicats qui font que hommes et femmes s’attendrissent devant mon charmant minois. J’en tire d’ailleurs un grand orgueil, n’ai de cesse d’en caresser les contours de mes longues mains blanches. J’aime ce visage, mon visage, la seule chose dont je peux être fier. Mais ce sont mes yeux les plus accrocheurs. Quelle étrange couleur, d’ailleurs… Un doré piqueté de noir, un ambre délectable, comme celui du soleil. Que c’est cruel de me mettre le regard d’Apollon alors que je ne peux me mesurer à lui, lever mon regard vers les cieux qu’il éclaire et lutter directement avec lui ! Deux cuillères de miel dans du lait, lait qu’est ma belle peau, que mes cheveux noirs font ressortir. Un noir chtonien aux reflets roux, un champ de bataille perpétuel, ma crinière n’aimant pas les sages coiffures et préférant se dresser de tous les côtés, farouche et sauvage. • Style d'Habillement : Jamais vous ne verrez de couleur vive sur ma personne. Peut être parfois, une touche de bleu, un soupçon d’écarlate, une couture d’or, une arabesque d’argent, mais jamais rien d’autre. Toujours beaucoup de noir et de blanc, presque que ça, toujours et encore, couleurs de la nuit, du deuil, de la mort. Le noir est l’élégance. Je suis l’élégance. Le blanc est la pureté. Je suis la pureté. Que mes habits soient brodés de perle ou cousus dans de la toile rêche, ce sont ses couleurs qui priment, couleurs neutres par excellence, qui font ressortir mon teint ou contrastent avec mes cheveux. La tenue dépend aussi du moment : j’aborde sur le bateau de simples vêtements qui me permettent de voltiger aisément dans les cordages, amples et fait de toile. Quand je descend à terre ou que les habits de cérémonie s’imposent, j’ai alors tout d’un lord : De larges ceinturons ornés de fleurs ou de crânes, de beaux manteaux de velours aux coutures délicates, de grande bottes noires me montant jusqu’au genoux impeccablement cirées. Je revêts souvent alors un chapeau noir, orné de plumes ou de roses épineuses, parfois de perles et de bijoux. Dans ce genre de tenue, je suis loin de passer inaperçu : Je suis noble, je suis fier comme un lion. Je suis un vampire qui aime le luxe, et ne s’en prive pas. Je suis plein de vices. • Particularité Physique : Des oreilles pointues, de longues canines et des pupilles fendues, comme tout infant de la nuit. Ah ! Une grande force et resistance physique, bien qu'elle me serve peu. • Description Caractérielle : Je vous hais ! Je vous hais tous ! Je hais le monde. Pour ce qu’il est, pour ce qu’il m’a fait, pour ce qu’il me fera. Je hais. Je n’ai que ce mot à la bouche, la haine, noire, morbide, macabre ! Un désir malsain de tout haïr, hommes, femmes, enfants, bêtes, tout. Même moi. On m’a dégoûté de ce qui m’entoure, je crains tout être vivant comme le soleil qui me brûle la peau. J’ai peur, toujours. Je sursaute, je crie d’effroi dès qu’on m’approche, me touche, me regarde. Je ne veux pas exister, et pourtant, j’existe. J’existe au travers des autres, je vole la vie, je la pétri de venin et la fais mienne. Je suis ignoble. Je suis un monstre. Un vampire. Je suis noir. Je suis furieux, je crie, hurle plus fort que la mort, à vous en crever les tympans. Mon monde n’est que cauchemar. Et ce monde, c’est le votre. Il me tourmente, me hante. Je délire. J’ai peur. J’ai froid. Vous me terrorisez. Tous. J’aimerais que ce ne soit qu’un mauvais rêve, mais jamais je ne me réveille. J’ai beau pleurer, me lacérer, crier, personne ne me sort de là. Alors je continue, toujours de pleurer, de me lacérer, de crier. Suis-je fou ? J’en doute. Peut être suis-je juste voyant. Je vois ce monde tel qu’il est, chaotique est funèbre. Et ce monde, je le hais ! Alors je m’enferme, me calfeutre, oublie et jamais ne me souviens. Je perds volontairement la mémoire, jamais ne tente de me rappeler. Je m’abandonne comme j’abandonne les autres. Je néglige ceux qui m’entourent. Certains diront que je les regarde avec dédain, mais je ne fais que leur renvoyer leur regard vicié et arrogant. Car je suis vide. Je ne suis rien. Mes yeux ne sont qu’un miroir qui ne fait que vous renvoyer votre reflet. Votre reflet que vous voyez comme moi je le vois. Laid. Je suis un miroir brisé, et c’est vous qui m’avez cassé. Pauvre de moi ! Si j’aime, c’est bien pauvrement. Mon sang n’est pas chaud comme celui des vivants, j’ai perdu toute ardeur, je suis faible. Ma timidité m’éloigne des autres, se ligue contre moi avec ma peur. Les mondanités me sont inconnues. Je ne regarde que les pieds des gens, et ne peux longtemps regarder quelqu’un droit dans les yeux sans rougir. Je suis un saule pleureur, noble et triste. Vous voulez me voir sourire ? Mais je ne veux pas ! Je ne ressens que la peur et la haine. Il n’y a qu’en lui que j’ai confiance. Il n’y a qu’à lui que je souris.
Rose noire… Je suis ton épine. • Like/Dislike : Je n’aime rien, je ne dois rien aimer ! Tout plaisir m’est refusé… Car ce monde, je le refuse ! Je hais particulièrement les enfants. Ils rient, sont hilares, et pleurent si rarement… Non, je ne les hais pas. Je les envie. Ils sont immortels pour moi. Leur vie est un cadeau, leur sourire une bénédiction. Dommage qu’ils grandissent si vite… Je veux être comme eux, insouciant et légers. Mais je suis pesant et craintif… Je les hais autant que je les aime. Je les embrasse et les chérit, mais ils ne m’apportent que d’amères larmes. Je suis jaloux, c’est bien vrai et ne le nie pas. Toute nourriture que je porte à mes lèvres a le goût de cendres, toute boisson a le goût de plomb. Sauf ce liquide vermeil. Chaud et généreux, c’est la seule chose dont je peux me nourrir… le sang. Du sang ! Du sang frais, qui vit en moi, me fait vivre, coule dans mes veines et ravive en moi d’anciens feux. Après un repas, je suis toujours fébrile, la violence du meurtre est quelque chose que j’adore… C’est sale, répugnant ? Non, c’est naturel… Tuer pour se nourrir, pour se protéger. Vous êtes des ennemis, tous. Je vous hais. Je vous déteste. Vous me faites peur. Alors je vous vole votre vie, vous voir périr entre mes mains me donne du courage… Mourrez ! J’aime tout ce qui brille, accroche l’œil, est beau. Les bijoux, écus, riches parures… Et sur une femme, c’est encore plus beau. Pourquoi j’aime donc autant ces êtres aux doigts fins et courbes gracieuses ? Parce je suis un homme ? Non, tout simplement parce qu’elles sont belles… Ce sont mes proies préférées, j’aime les étreindre et les embrasser de ma mortelle morsure. Ce sont mes sucreries, je suis gourmand. Elles savent m’apprivoiser, dompter ma peur, et il est aisé pour elle de me passer les chaînes autour du cou. Voici un péché qui me perdra. Mais qu’importe, je ne m’en repentirai pas ! J’aime aussi mon seul maître. Lui, le grand, toujours devant moi. Son ombre ne me gêne pas. Elle m’enveloppe et me protège, me rassure et me radoucit. Il est le sucre qui accompagne le fruit aigre que je suis. Vous dire son nom ? Je ne me ferais pas prier, j’aime tellement la sonorité de ce mot. Ivanovitch. Je le protègerai, mettrai pour lui toutes mes peurs de côtés, je suis un aveugle confiant en se guide. S’il y a bien une chose que je n’aime pas toutefois, ce sont les hommes. Adultes, ils me font peur. Je frémis à leur vue, me cache. Je les trouve bêtes et cupides pour la plupart. Leurs muscles puissants me font peur, bien que je me sais plus fort que bien d'entre eux. Mais on ne me changera pas. Ce sont des hommes qui m'ont cloitré dans un cercueil après m'avoir agressé. J'en garde un souvenir cauchemardesque. • Comportement en Général : Avec les autres ? Tout dépend de mon humeur. Je suis méfiant, distant. Chaque être peut me trahir, chaque individu peut m’apporter quelque chose. Il faut savoir me dompter pour m’approcher, et c’est ainsi pour tout le monde. Je ne charme pas, c’est les autres qui me charment. Moi, je suis passif.
Dernière édition par Bezêth Moragen le Sam 28 Juin - 2:24, édité 3 fois |
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Inscrit le : 28 Juin 2008 Messages : 10 Age RPG : 43 ans, mais j'en parais bien moins. Statut : Pirate et Vampire, le maudit et le damné ! Humeur : J'aimerais lui bondir à la gorge, mais la peur me retient... Citation : Ivresse de luxure, volupté et sensualité. Vampire. En savoir plus sur... Ambition: Je me vengerai de vous, puis ensuite, pourrais me reposer. Groupe: Pour la Piraterie. Relationship:
| Sujet: Re: ~Moragen Bezêth [V A L I D E E] Sam 28 Juin - 1:26 | |
| + STORY + • Famille : Toute famille est inutile ! les liens de parentés n’existent pas, on naît seul et on meurt seul… J’ai renié mes attaches, pourquoi donc s’attarder sur eux ? Je ne veux plus en entendre parler. • Histoire : Je suis né dans un petit archipel d’île perdu dans la mer des Caraïbes. Un endroit délicieux, ensoleillé et sans souci. Un paradis pour riches… comme le sont mes parents. J’étais leur troisième enfant. Leur seul fils. Leur fils mourrant. A peine né que les médecins le dirent : je ne vivrai pas longtemps. Pourtant, je suis toujours là Mais ils ont raison. Je ne suis plus en vie. Mes parents, catastrophés, cherchèrent sur tous les continents un moyen de me guérir. Mais ils ne trouvèrent rien. Pourtant, ils étaient prêts à donner de grandes sommes pour me sauver, mais à mes maux n’existait aucune solution. Je devais mourir. Et je mourrais à l’âge de mes treize ans. Treize, chiffre maudit ! Mais pas de maladie. Un homme vint. Lui. Blafard et maigre, le visage émacié. J’en avais peur. J’en ai toujours peur. Je ne l’aimais pas, il sentait la naphtaline et avait un regard fou. Un homme sans lois, qui n’en voulait qu’à l’argent de mes parents. « Il restera sur cette terre »Ce sont ses paroles. Et ce furent ses gestes. Il demanda à rester seul avec moi. J’étais effrayé par ce grand homme qui se tenait devant moi. Bien que faible, j’avais réussi à courir me cacher au fin fond d’une armoire, entre les robes de ma mère. Mais peine perdue. Il l’ouvrir, et empoigna mon cou dans une de ses grosses mains. Une main griffue qui m’étouffait, froide comme la mort. Je criais, pleurai, tentait de le mordre. Et lui, il riait ! Un rire morbide qui me fit perdre mes forces alors qu’il me maintenait, m’étouffait, resserrai son étreinte. Puis je le vis ouvrir la bouche, dévoiler ses crocs. J’en étais devenu muet de terreur. Mes larmes ne coulaient même plus. Ce fut le froid intense. Plus fort que celui de l’hiver. Plus vide que la nuit. Je mourrais. Il me volait ma vie, buvait mon sang. Me condamnait. J’étais dans un état secondaire, je ne respirai plus, mon cœur battait de plus en plus faiblement, mes yeux se révulsaient, mes muscles se relâchaient complètement. Il but tout, ou presque. Une goutte. C’est ce qu’il suffit pour qu’un brin de vie reste dans mon corps en vie. Puis il ajouta une autre goutte, encore et encore. Mon sang devenu sien retournait dans mes veines, l’inconnu faisant couler d’une blessure le nectar de vie dans ma bouche. Moi, j’avais froid. Lui, il en riait plus. J’étais mort, et il me ressuscitait. Doux miracle, absurde prodige, noir prodige ! Pour me guérir, on m’avait tué. Quand mes parents s’en rendirent compte, ce fut d’abord la catastrophe. Ils donnèrent son du au vampire, qui me laisse pour tout objet une chaîne en fer où pendait un crâne et une lune. Pour toujours, je serai esclave de la nuit et du décès… Enchaîné à elles, mes divines mères. Rien ne changea dans les premiers temps. J’eus tout d’abord une affreuse souffrance dans les gencives, mes crocs poussant. Puis Ma peau devint réactive au soleil, brûlant au moindre rayon, alors que mes yeux noirs devinrent d’un étrange doré, comme celui des bêtes fauves. J’étais un vampire à présent. Parfois j’avais faim. Alors je mordais. Tout ce qui passait sous ma main. On m’enferma quand j’eus coincé ma propre sœur contre un mur pour tenter de la mordre. Les fruits qu’on me donnait, je n’en voulais pas. Le vin que l’on me tendait, je ne le prenais pas. Ce que je voulais, c’était du sang. Mais on ne m’en donnait pas. Je devenais fou. Ce fut dans une chambre aux murs blancs que l’on m’enferma. On me cachait. J’étais une honte. Ma propre famille me haïssait, et je le leur rendais bien. La nuit, cette période ou ma faim se faisait plus forte, je hurlais, me débattait comme un forcené, et mes pleurs résonnaient dans tout le comté. Des sanglots déchirants que ma mère ne supportait plus. J’étais son enfant. Son fils. Et elle ne pouvait faire taire mes pleurs. Elle me libéra donc, ma divine génitrice, et je l’en suis reconnaissant. Mais c’était une faute de sa part. Ma soif était intarissable, je me desséchais, je devenais cendre, je perdais ce qu’il me restait de vie. Ce qu’il me restait d’humain. Cette nuit là, j’ai tué sans compter. J’étais ivre de colère, transporté par ma haine d’avoir ainsi été bafoué. J’ai tué pour me nourrir. J’ai tué pour mon plaisir. Du gibier, voilà ce qu’ils étaient ! A la levée du jour, je m’enfuis dans une vieille grange et m’y barricadai. La terreur du peuple se transformera en une noire colère, les mères pleuraient leurs fils et les hommes leurs femmes. Ils m’en voulaient bien plus que je m’en voulais. J’avais tué. Pour me nourrir. Comme eux tuent un animal pour se nourrir de ses chairs. La porte de mon refuge finit par être enfoncée, et une troupe d’individus armés me tomba dessus. Choqué par leurs cris de haine, je me suis laissé faire, ne me débattant que pour tenter de les éloigner, sans grande conviction. On m’enferma dans un cercueil, car tout mort doit être placé dans ce genre de boîtes. Ils voulaient m’enterrer, comme on terre en soi de mauvais souvenirs. Quand j’en pris conscience, je me mit à crier, tentais d’ouvrir ce satané cercueil, m’y cassais les ongles. Sans résultat. Ils l’avaient scellés avec des chaînes, et j’y étais trop à l’étroit pour tenter de le briser. De peur que j’arrive toutefois à briser le coffin, ils demandèrent à un navire marchand de me prendre à leur bord et de me jeter en pleine mer, prétextant que j’étais un criminel méritant grand châtiment (ce qui n’était pas faux, vu ce que j’avais fait) et que la police n’agissait pas contre moi. Content de jouer au justicier, le capitaine du navire acquiesça à leur demande, et je quittai ainsi ma terre natale, destiné à périr au fond des mers. Mais ce fut grâce à lui, se dressant contre les vents des mers que je m’en sortis. Le navire marchand fut abordé par des pirates, le chaos qui régnait sur le pont et les cris m’en informèrent. La bataille ne dura pas longtemps, et le calme revint. Oppressant. Mortel. Parfois un froid hurlement se faisait entendre. Le plus souvent, le néant. Puis des bas, tout près de moi. Je n’osais bouger, dire quoi que ce soit. On enlevait les objets autour de moi, on s’extasiait devant la beauté de ce tissu ou al richesse de ce bijou. Puis ma boite bascula, heurta le sol. Un cri m’échappa, et toutes les voix qui m’entouraient se turent. Un cercueil, quelqu’un dedans. Leur sang ne fit qu’un tour (ou du moins, ceux qui en avaient dans leurs veines). On donna des ordres, remit ma cage bien en place. Je suffoquais. Déjà que je ne m’y sentais pas à l’aise, là c’était une véritable torture. J’étais persuadé de périr. On défit les chaînes qui entravaient l’ouverture. Mes cris d’angoisse restaient bloqués dans ma gorge, mes muscles tressautaient tant ils étaient crispés, mes dents claquaient alors que la peur m’envahissaient. Le couvercle tomba, et, éclairés par la lumière d’une lanterne, se dressaient autour de moi des matelots. Avant que je puisse faire le tour de leur visage, l’un deux approcha son visage de moi, et huma mon odeur. Son souffle près de moi me fit perdre toute contenance, je brusquement tentai de me relever, mais son torse m’arrêta. Je retombai lourdement au fond de mon coffin et me mit à pleurer. Des larmes amères, de peur et de vulnérabilité. J’entendais autour de moi des soupirs gênés, puis une douce main vint se balader sur mon front. Une main puissante que je sentais amie. Quelques mots furent prononcés et on m’ôta de ma camisole de bois. Le fait de me faire soulever, moi qui depuis des jours voire des semaines était resté allongé me fit perdre connaissance. Ce fut le noir total. Un noir d’où je ne pensais jamais me sortir. Je croyais enfin être définitivement mort. Pourtant, je me réveillais dans de fins draps propres, complètement dénudé. Ce fut d’abord la panique, et avec pour seul vêtement le tissu dont on m’avait recouvert, je déambulai dans les couloirs alors que le navire tanguait. Ce n’était pas même une tempête, non, je n’étais juste pas habitué au roulement des vagues. Je trébuchai, me cognait contre une porte, qui s’ouvrit à la volée, produisant un bruit sec en même temps que je tombais au sol. Un rire s’éleva, et je le vis. Je vis l’homme qui avait passé sa main sur mon front fiévreux alors qu’on venait d’ouvrir ma triste prison, et qui m’avait soulevé pour me porter dans un endroit hospitalier. Je rougis violemment, du fait de ma légère tenue et de mon entrée des plus absurdes. Il faut dire que je ne suis pas très adroit, n’ayant jamais rien fait de mes deux mains. Je commençais à m’étaler en excuses quand il se leva pour me tendre un pantalon. Sans hésiter, je le pris et l’enfilai du mieux que je pouvais en tentant de rester digne sans dévoiler mon maigre corps non plus. « Désires-tu rester au bord de ce navire ? »Sa proposition coupa court tout mes pardons. Je le regardai, yeux écarquillés. Je ne le connaissais pas. Lui non plus. Ses motivations, je n’en avais aucune idée. Je pus juste hocher la tête à tout ce qu’il disait, même si je ne retenais rien à ce qu’il disait. Quelle folie de s’engager ainsi sur un navire dont on ne savait encore rien ! Mais je ne fus pas déçu. Je m’y plu très rapidement, la vie de pirate me permettant d’épancher ma haine, bien que je tremble encore lorsqu’une bagarre éclate. Je fais mon possible pour apprendre à me battre, mais je suis bien loin d’égaler mon capitaine, la Rose Noire… … La seule personne en qui je ne doute jamais. Je me souviens du jour où sa pendaison fut annoncée (idée stupide d’ailleurs que de pendre un mort). Pour tout autre personne, j’aurais paniqué. Mais lui. Lui ! Je l’ai simplement attendu devant le Gothica. Et le soir même, nous sommes repartis sur les mers. Toute ma vie je le suivrai, toute ma vie je l’attendrai. • Infos diverses : Je ne suis pas très doué en combat, mais soyez sur vos gardes : Il y a des avantages a être vampire… Comme des désavantages. + YOUR + • Votre Prénom : J’le garde pour moi <3 • Votre Age : Tchuh, je suis née en 92... je dois avoir seize ans. • Que pensez-vous du design? : Le rouge foncé ne passe pas à mon affichage et le noir vire au vert tellement mon écran est crade, aussi je ne peux en juger correctement… mais il me semble appréciable :3 Quoi qu'un peu trop large, mais vu la taille des avatars c'est compréhensible n_n • Où avez-vous trouver le forum? : Ivan ! • Code du Règlement : I love Admin, with a big A ! • Célébrité représentant votre avatar : Brian Molko • Quelque chose à dire? : Je ne connais pas les règles d’orthographe et de grammaire, donc si vous voyez des fautes et que vous désirez signaler, merci de mettre les règles de grammaire et d’orthographe qui vont avec… Sinon je ne progresserai pas. |
|  | | Elizabeth S. Turner ~Co-Admin | Le monde change, je me battrai pour survivre~

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| Sujet: Re: ~Moragen Bezêth [V A L I D E E] Sam 28 Juin - 11:33 | |
| Bienvenue !
J'ai tout lu ! xD Me suis levée tôt exprès ^^ Donc pour moi, rien à dire sur ta fiche, c'est parfait. J'attends l'avis d'Alecto =) _________________
Absente à partir du 18 juin ); |
|  | | Lady Alecto I. Leyan ~Dictator Admin | I work for the businessman • Miss EITC~

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| |  | | Elizabeth S. Turner ~Co-Admin | Le monde change, je me battrai pour survivre~

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| Sujet: Re: ~Moragen Bezêth [V A L I D E E] Sam 28 Juin - 15:18 | |
| La question qui tue xD On va dire, la plus rapide =) _________________
Absente à partir du 18 juin ); |
|  | | William Turner ~ P'tit Nouveau • En Attente de Validation ~

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| Sujet: Re: ~Moragen Bezêth [V A L I D E E] Dim 29 Juin - 18:01 | |
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|  | | Bezêth Moragen •Monsaigneur Moragen•

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| Sujet: Re: ~Moragen Bezêth [V A L I D E E] Lun 30 Juin - 10:56 | |
| Uééé validééééééé >< (c'est ma soeur qui va me taper, un forum de rp en plus !)
Merci pour votre acceuil n_n |
|  | | Sofia Lewis •Sofia| You never find yourself until you face the truth•

 Inscrit le : 23 Juin 2008 Messages : 28 Localisation : Un peu partout et nul part... Age RPG : 24 ans Statut : Pas vraiment pirate et pas vraiment noble Humeur : Pas vraiment bonne Citation : Les hommes ont inventé le destin, afin de lui attribuer les désordres de l'univers, qu'ils ont pour devoir de gouverner. En savoir plus sur... Ambition: Eh bien c'est dur à dire... Groupe: Pour la Piraterie. Relationship:
| Sujet: Re: ~Moragen Bezêth [V A L I D E E] Mar 1 Juil - 4:47 | |
| Oh j'ai pas souhaiter bienvenue ici! Bienvenue matelot amsue-toi!  |
|  | | | ~Moragen Bezêth [V A L I D E E] | |
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